Ce texte est une traduction de l’original, générée à l’aide de l’intelligence artificielle.
Laurent Zeimet : « Nous ne vivons plus dans les confortables années 90 »
Les incidents de drones au Luxembourg, la sécurité en Europe, la montée des partis de droite, la migration et les réseaux sociaux. Dans l’émission RTL « Background am Gespréich », le président du groupe parlementaire CSV, Laurent Zeimet, a pris position sur une série de dossiers d’actualité. Son message principal : l’Europe doit devenir plus forte et assumer davantage de responsabilité pour sa propre sécurité.
Incidents de drones : « Il ne faut pas paniquer »
Après les récents incidents de drones au-dessus du Luxembourg, Laurent Zeimet met en garde contre les spéculations. Il ne faut « pas paniquer », a-t-il déclaré. Un point positif : le dispositif de sécurité fonctionne et les services compétents ont réagi.
Parallèlement, il faut prendre ces incidents au sérieux. Si, plusieurs fois en une semaine, de gros drones apparaissent au-dessus du pays, ce n’est guère un hasard. Il faut désormais attendre de voir ce que révéleront les enquêtes.
Davantage de défense européenne
Pour le président du groupe parlementaire CSV, les tensions internationales montrent que l’Europe doit s’adapter à une nouvelle réalité.
« Nous ne sommes plus dans les années 90 calmes et confortables », a déclaré Laurent Zeimet. L’Europe doit renforcer ses propres capacités de défense.
Pour lui, il ne s’agit pas seulement de dépenser davantage. L’Europe a aussi besoin d’une industrie de défense forte et d’une dissuasion crédible. Dans ce contexte, Laurent Zeimet a souligné la dépendance vis-à-vis des États-Unis.
Si l’Europe veut assumer davantage de responsabilité pour sa sécurité, elle doit aussi développer les capacités nécessaires.
Scepticisme face à une taxe sur les surprofits
Laurent Zeimet se montre sceptique à l’égard d’une taxe sur les sur profits des compagnies pétrolières. Il existe aussi des arguments contre une telle taxe, car elle pourrait être contre-productive.
Concernant les prix de l’énergie et de l’essence, il faudrait examiner si les mesures existantes doivent être prolongées ou si des aides plus ciblées doivent être mises en place. Cela devrait notamment être discuté au sein de la Tripartite.
Pour Laurent Zeimet, la cause de ces prix élevés ne doit toutefois pas être perdue de vue.
Inquiétude face à l’AfD
Le fort soutien à l’AfD en Allemagne inquiète le président du groupe parlementaire CSV. Ce qui est particulièrement problématique, c’est que le parti n’est plus fort uniquement dans les Länder de l’Est.
Dans ce contexte, Laurent Zeimet a également mis en avant le rôle de la CDU. Les chrétiens-démocrates allemands auraient joué, après la Seconde Guerre mondiale, un rôle important pour la stabilité de l’Allemagne et de l’Europe.
Un affaiblissement de cette force politique serait donc aussi pertinent pour le Luxembourg et l’Europe, selon le président du groupe parlementaire CSV.
« Les coalitions se forment après les élections »
Laurent Zeimet n’a pas répondu à la question d’une éventuelle coopération avec l’ADR.
« Les coalitions se forment après les élections », a-t-il dit. L’important est de savoir si les partis sont compatibles sur le fond.
Au regard de l’actuelle politique étrangère de l’ADR, il a été clair : après les déclarations du député ADR Fred Keup dans l’émission, Laurent Zeimet n’y voit « aucun point de recoupement avec le CSV ».
Migration : prendre au sérieux les inquiétudes de la population
Dans la montée des partis de droite en Europe, Laurent Zeimet voit aussi un lien avec la politique migratoire.
La question migratoire aurait été, dans certains pays, ignorée trop longtemps ou « enjolivée ». L’Europe doit maîtriser ses frontières et réagir à des problèmes concrets.
Si la politique ne prend pas au sérieux les inquiétudes au sein de la population, cela apportera un soutien supplémentaire aux partis de l’extrême droite, estime Laurent Zeimet.
Davantage de responsabilité pour les réseaux sociaux
Sur une interdiction des réseaux sociaux pour les jeunes, Laurent Zeimet reste réservé. Une interdiction générale ne serait pas, selon lui, la première réponse.
Plus important :
un accès sûr aux réseaux sociaux. Cela vaut pour les jeunes, mais aussi pour les adultes. L’influence des algorithmes et d’acteurs étrangers devrait notamment être davantage mise en avant.
Il faudrait aussi davantage responsabiliser les opérateurs de plateformes. À l’instar des journaux et des radios, les réseaux sociaux ne pourraient pas non plus se décharger entièrement de leur responsabilité dans la diffusion de contenus, a déclaré le président du groupe parlementaire CSV, Laurent Zeimet.
Le RTL-Background en replay :